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Fonder son propre entreprise en tant que chômeur

Qui n’est pas au courant des différents problèmes économiques du moment ? De ce fait, les entreprises sont contraintes d’avoir recours à un licenciement économique. Une fois ceci fait, les salariés licenciés vont bénéficier de certaines aides dans le but de tenir jusqu’à trouver un nouveau travail ou tout simplement pour démarrer sa propre entreprise. Dans le cas de la création d’une entreprise, le chômeur peut avoir droit à différentes allocations. Pour choisir entre les offres qui se posent, il faut avant tout se renseigner sur les conséquences de chaque possibilité et les paramètres qui régissent ce choix.

Les différents choix qui se posent pour le chômeur

Une fois que le chômeur opte pour la création de son propre entreprise, il n’y a que deux allocations que peut proposer le Pôle Emploi. D’une part, il y le « ARCE » ou Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise. Cette aide permet au chômeur de toucher 45% du reste de son allocation pour créer son entreprise. Il est important de savoir que ce financement est perçu en deux paiements et que la somme est déductible de certains impôts. D’autre part, il y a le maintien des ARE. Il est possible pour le futur entrepreneur de garder ses ARE dans le but de s’assurer une rentrée d’argent en attendant que son entreprise soit pleinement rentable.

Les conséquences d’un tel choix

Choisir de prendre L’ARCE peut entraîner certains changements. Par exemple, la personne ne pourra plus être demandeur d’emploi. Il ne percevra également plus d’allocations fixes. Pour les entrepreneurs qui décident de maintenir l’ARE, la somme de l’allocation est minorée de 70% de ses revenus avec son entreprise. Il est à préciser qu’il reste inscrit parmi les demandeurs d’emploi. La somme de l’ARE sera définie en fonction du statut de l’entreprise et son chiffre d’affaires.